Les troubles bipolaires

Les évènements de la vie nous amènent tous à connaître des moments ou des périodes durant lesquels notre humeur est à la hausse ou à la baisse. Une nouvelle relation, une rupture, un nouvel emploi ou une perte de travail, une activité spéciale ou une épreuve peuvent nous mener tour à tour à nous sentir plus joyeux et confiant, ou encore plus déprimé et inquiet. L’humeur revient peu à peu à la normale, mais pour certaines personnes, l’amplitude de ces changements sera beaucoup plus importante sans que cela ne soit lié forcément aux situations de vie. Leur humeur peut être exaltée pendant un temps pour descendre beaucoup plus bas par la suite. Lorsque ces différences sont très marquées, qu’elles semblent presque obéir à des cycles et que l’humeur paraît très difficile à contrôler, il est possible qu’on soit en présence d’un trouble bipolaire.

Même avec un diagnostic de bipolarité, on peut arriver à retrouver l’équilibre, un fonctionnement normal et une bonne qualité de vie. Cela a plus de chances de se produire si l’on se donne le temps de trouver le bon traitement et que l’on adopte des stratégies adéquates pour gérer le quotidien. Pour en savoir plus, consultez les onglets à droite ou communiquez avec nous.

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Il est possible de retrouver du pouvoir sur sa santé et d’apprendre à mieux composer avec un trouble à condition d’y aller petit à petit. Comprendre davantage le trouble et ainsi en savoir plus sur la façon dont il se manifeste pour soi est une étape importante.

Brian Bexton, M.D., psychiatre et psychanalyste, vice-président de Revivre

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Qu’est-ce qu’un trouble bipolaire?

Lorsqu’on procède à l’analyse des différents types de variations de l’humeur, il est très important de distinguer les variations normales que l’on retrouve chez tout individu et les variations plus importantes qui peuvent être symptomatiques du trouble bipolaire, aussi appelé maniaco-dépression.

En effet, nous vivons tous des moments d’excitation et de déprime qui sont habituellement en rapport avec les facteurs sociaux, psychologiques ou biologiques dont nous subissons les effets. Par exemple, il est normal que l’humeur d’une personne nouvellement amoureuse soit à la hausse alors que cette même personne vivra une période de déprime si elle perd l’être cher. Il s’agit là de réactions prévisibles même si chaque individu réagit différemment aux divers facteurs influençant l’humeur.

Toutefois, quand les cycles de la variation de l’humeur prennent des dimensions démesurées, et dans le temps et dans leur intensité, ces phénomènes peuvent être attribuables à un trouble bipolaire.

Comme chez tout individu, on remarquera également chez la personne atteinte de maladie bipolaire des périodes d’accalmie où celle-ci fonctionne d’une façon que l’on peut qualifier de normale.

Les différents cycles du trouble bipolaire

Chez la personne bipolaire, les périodes de dépression et de manie peuvent varier de quelques jours à quelques mois.

  • Cycles longs: plusieurs mois en phase dépressive et plusieurs mois en phase de manie.
  • Cycles courts (rapides): au moins 4 cycles par année de dépression ou de manie, d’une durée de quelques semaines.
  • Phases mixtes: les symptômes de dépression et de manie sont présents dans la même journée.

Quelques données sur le trouble bipolaire

  • 4 % de la population en est atteinte;
  • présent dans tous les groupes de la société et dans tous les pays du monde;
  • fréquent dans les milieux socio-économiques favorisés, car la personne atteinte a une énergie au-dessus de la normale, s’investissant totalement au travail et réussissant donc mieux au niveau professionnel;
  • l’histoire familiale présente habituellement d’autres cas de maladie bipolaire, laissant voir les facteurs héréditaires suivants: – 20-25 % avec un parent bipolaire;
    – 50-75 % avec deux parents bipolaires;
    – 80 % avec un vrai jumeau bipolaire;
    – 20 % avec un jumeau non identique bipolaire.

Signes avant-coureurs

Les facteurs biologiques et psychologiques décrits ci-après peuvent contribuer au déclenchement des épisodes de manie et de dépression, et ce, à différents degrés d’un individu à l’autre.

Facteurs biologiques

  • Au niveau génétique : certains chercheurs ont localisé des régions chromosomiques où se trouvent des gènes de susceptibilité aux troubles affectifs.
  • Au niveau hormonal : on note des changements chez les glucocorticoïdes, que l’on retrouve chez la personne, ainsi qu’une baisse de la fonction immunitaire.
  • Au niveau des neurotransmetteurs :
    • en phase dépressive : une baisse de la sérotonine, qui entraîne des sentiments dépressifs, d’anxiété et des pensées obsédantes ainsi qu’une perte de sommeil et une diminution de l’appétit; une baisse de noradrénaline, qui provoque une perte d’énergie, une perte de motivation ainsi que des pensées négatives; une baisse de la dopamine, qui entraîne une diminution des sentiments de plaisir et une difficulté au niveau de la concentration.
    • en phase de manie : une hausse du taux de noradrénaline provoque une augmentation considérable d’énergie, de plaisir à tout prix et de pensées exaltantes.

Facteurs psychologiques

En phase de manie, certaines manifestations psychologiques peuvent survenir :

  • une réaction antidépressive développée par la personne atteinte pour contrer la dépression;
  • diverses distorsions affectant les pensées.

En phase dépressive, les réactions suivantes peuvent être notées :

  • un sentiment de rejet et de perte face aux personnes aimées, et ce, même si celles-ci sont encore près d’elle;
  • une sévérité envers sa propre personne, une conscience très rigide, une volonté de se punir pour tout ce qu’elle a fait de mauvais dans le passé;
  • des pensées négatives, une certitude d’être une mauvaise personne, que tout ce qui l’entoure est mauvais et que tout sera toujours mauvais;
  • une impression que la vie est sans valeur, sans espoir et qu’il n’y a pas d’aide possible.
Trouble
bipolaire
Caractéristiques Réactions fréquentes
de la personne atteinte
Réactions fréquentes
de l’entourage
Type 1 Alternance de dépression majeure
(profonde) et de phases de manie
Durant la phase dépressive :
se sent inquiète
Durant la phase de manie :
ressent une grande inquiétude
Durant la phase dépressive :
se sent inquiète
Durant la phase dépressive :
se sent rassurée
Type 2 Présence de dépression majeure
(profonde) et hypomanie (phases
de manie moins sévères)
Durant la phase d’hypomanie :
sensation agréable
Durant la phase d’hypomanie :
sensation agréable
Durant la phase dépressive :
sensation pénible
Durant la phase dépressive :
sensation pénible
Type 3 Cyclothymie (petits cycles moins
intenses de hauts et de bas)
Fluctuations à long terme Fluctuations à long terme

En général, l’histoire naturelle de la maladie démontre que les personnes passent environ 10 % de leur temps en phase de manie ou d’hypomanie; environ 40 % en phase dépressive ou mixte et sont stables environ la moitié du temps.

Symptômes

En phase dépressive

  • humeur dépressive présente presque toute la journée, presque tous les jours, et ce, pendant au moins 2 semaines;
  • troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie);
  • troubles de l’appétit avec perte ou gain de poids;
  • perte d’énergie et fatigue;
  • perte de l’intérêt et du plaisir;
  • ralentissement ou agitation psychomoteur;
  • baisse de concentration, de l’aptitude à penser ou indécision;
  • sentiments de culpabilité;
  • pensées de mort récurrentes (dans 60 % des cas) et idées suicidaires récurrentes (dans 15 % des cas).

Symptômes associés

  • anxiété;
  • retrait social.

En phase de manie

  • estime de soi augmentée ou idées de grandeur;
  • réduction du besoin de sommeil;
  • parole augmentée ou volonté de parler sans arrêt;
  • pensées rapides ou sensation d’un trop plein d’idées;
  • distractivité – incapacité à fixer son attention;
  • recrudescence de l’activité au plan social, professionnel ou scolaire;
  • agitation psychomotrice;
  • plaisirs augmentés de façon excessive et à haut risque de conséquences négatives – achats, sexualité, investissements financiers.

Traitements

Les traitements psychologiques, biologiques et communautaires du trouble bipolaire ont pour but d’améliorer l’état général de la personne atteinte en tenant compte des différents facteurs biopsychosociaux en cause.

1. Les psychothérapies

En début de traitement, les psychothérapeutes peuvent venir en aide aux personnes atteintes de la façon suivante :

  • en leur offrant du support et de l’information;
  • en organisant des rencontres d’information avec la famille;
  • en les impliquant dans leur rétablissement.

En période de crise, la personne en dépression majeure peut recevoir une aide individuelle spécifique :

  • via une thérapie cognitivo-comportementale;
  • via une thérapie interpersonnelle.

Après la période de crise, le processus suivant pourra être entrepris :

  • une thérapie plus en profondeur avec la personne;
  • une démarche thérapeutique impliquant les proches.

Durant tout ce processus, la référence de la personne atteinte d’un trouble bipolaire et de ses proches à des organismes communautaires, tel Revivre, s’avère très utile.

2. Le traitement biologique

Dans un premier temps, le trouble bipolaire est habituellement traité à l’aide de stabilisateurs de l’humeur :

  • lithium;
  • anticonvulsivants;
  • les neuroleptiques atypiques.

Le médecin peut également prescrire certains autres traitements pour augmenter les effets du stabilisateur d’humeur, ou s’il y a intolérance. Citons, entre autres :

  • les anxiolytiques;
  • les antidépresseurs.

Où s’adresser?

Si vous croyez souffrir d’un trouble bipolaire ou que l’un de vos proches vous semble atteint de cette maladie, n’hésitez surtout pas à entrer en contact avec Revivre et à consulter votre médecin de famille. Ce dernier est probablement en mesure de traiter cette maladie ou de le diriger la personne atteinte vers un professionnel de la santé mentale.

Patricia Garel, M.D., psychiatre, et François Maranda, M.D., psychiatre, CHU Sainte-Justine

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Qu’est-ce que le trouble bipolaire?

Le trouble bipolaire est un trouble de l’humeur, qui se caractérise par l’alternance de phases « hautes » (manie) et de phases « basses » (dépression). Les professionnels parlent donc d’un trouble bipolaire de l’humeur pour désigner cette maladie qui atteint aussi les jeunes, et ce, dans une proportion de 1 à 3 %. La maladie peut débuter par des symptômes maniaques ou dépressifs. Les hauts alternent avec les bas. La personne peut même ressentir ces deux extrêmes pratiquement en même temps. Néanmoins, les épisodes dépressifs sont beaucoup plus fréquents, ce qui rend le diagnostic différentiel difficile avec la dépression majeure.

Le trouble bipolaire est une maladie, mais elle n’est pas tout à fait une maladie comme les autres, car elle altère le jugement de la personne. Pourtant, au même titre que les autres maladies, elle doit être expliquée, démystifiée et traitée rapidement. Les enjeux de la maladie et du traitement doivent être bien compris par le jeune et sa famille. Il ne faut pas souffrir inutilement ni rester seul; le trouble bipolaire chez les jeunes peut se soigner.

Signes avant-coureurs

Éléments pouvant prédisposer un jeune au trouble bipolaire :

  • avoir dans sa famille des personnes atteintes de trouble bipolaire;
  • avoir des personnes qui se sont suicidées dans sa famille.

Un diagnostic de trouble bipolaire se pose à partir d’un ensemble variable de symptômes évoluant dans le temps et dans un contexte donné, et non pas d’un seul symptôme. Un jeune atteint de trouble bipolaire pourra présenter certains des symptômes associés à cette maladie.

Symptômes

En phase de manie, un jeune atteint de trouble bipolaire aura certains des symptômes suivants :

  • des changements sévères de l’humeur en comparaison avec les jeunes du même âge et du même milieu — un jeune peut être particulièrement heureux, énervant ou très irritable;
  • une inflation non réaliste de l’estime de soi (« idées de grandeur ») — par exemple, un jeune peut se sentir en relation spéciale avec Dieu;
  • une augmentation de l’énergie, une capacité à fonctionner pendant plusieurs jours avec peu ou pas de sommeil du tout, sans se sentir fatigué;
  • une augmentation du débit de la parole — l’adolescent parle trop et trop vite, il change de sujet très fréquemment et ne peut plus être interrompu;
  • une distractibilité très importante — l’attention du jeune se porte sans arrêt d’une chose à une autre;
  • un comportement de prise de risques inconsidérés — par exemple, un jeune saute d’un toit en croyant qu’il ne peut pas se blesser.

En phase de dépression, un jeune atteint de trouble bipolaire aura certains des symptômes suivants :

  • difficultés soutenues dans ses rapports avec ses proches et dans ses relations avec ses amis;
  • irritabilité anormale et apathie par rapport aux choses courantes de la vie;
  • négligence pour l’hygiène corporelle et l’entretien de sa chambre;
  • comportements évoquant la délinquance. Par exemple, sauter des journées d’école, comportements violents dans la parole et dans le geste, abus d’alcool et de substances toxiques;
  • dérèglement de l’appétit;
  • troubles d’attention et de concentration;
  • troubles du sommeil : insomnie et hypersomnie (dormir tout le temps);
  • tristesse manifestée par de l’irritabilité et de l’agressivité;
  • comportements ou idées suicidaires envahissantes, désir de mort pour mettre un terme à une souffrance intolérable.

Certains de ces signes sont communs à d’autres problèmes que peuvent avoir les jeunes, comme l’abus de drogue, la délinquance, les troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité ou même la schizophrénie. Souvent, une évaluation approfondie faite par un pédopsychiatre est nécessaire pour clarifier la situation, poser un diagnostic et entreprendre un traitement approprié.

Traitements

Le traitement efficace du trouble bipolaire comprend habituellement l’éducation du jeune et de sa famille sur ce qu’est cette maladie, une médication et une psychothérapie.

1. Le traitement biologique

Le médecin prescrit un ou des médicaments qui agissent sur les neurotransmetteurs (stabilisateurs de l’humeur, antidépresseurs, antipsychotiques ou autres). Les neurotransmetteurs sont des substances chimiques par lesquelles les neurones communiquent et assurent le fonctionnement cérébral. En phase dépressive, cette communication est altérée. Les médicaments visent à rétablir correctement ces échanges. Il faut savoir que l’action de ces médicaments n’est pas instantanée. Il faut parfois patienter quelques semaines avant qu’ils atteignent leur plein potentiel. Lorsqu’efficaces, ils permettent au jeune de retrouver progressivement une vie équilibrée, soit :

  • le sommeil;
  • l’appétit;
  • une énergie normale;
  • une concentration normale (ce qui peut parfois revenir tardivement);
  • retour du plaisir dans les activités;
  • des projets réalistes;
  • le goût de poursuivre ses études, etc.

2. Le traitement psychologique

La psychothérapie aide le jeune à accepter sa maladie, à mieux s’adapter au stress, à reconstruire son estime de soi et à améliorer ses relations avec les autres.

Les thérapies cognitives visant à corriger les conceptions et les perceptions fausses qui accompagnent la dépression sont efficaces et complémentaires aux traitements pharmacologiques. D’autres types de thérapies (thérapie de groupe, thérapie d’orientation analytique, etc.) peuvent être indiqués selon chaque cas particulier.

Pour chaque jeune atteint de dépression, il s’avère important de considérer l’amélioration de l’hygiène de vie: les horaires, l’alimentation, le sommeil, l’exercice, la non-consommation de drogues (particulièrement la marijuana), etc.

Où s’adresser?

Le rôle des différents intervenants par rapport à un jeune atteint de trouble bipolaire

Les parents sont souvent les premiers à remarquer la rupture de fonctionnement de leur enfant. Ils demeurent des observateurs privilégiés même si le lien parent-enfant peut parfois biaiser leurs perceptions. Il est alors important de formuler leurs craintes ou leurs doutes auprès d’une personne compétente. Ils sont toujours essentiels dans la démarche d’évaluation et d’accompagnement.

Le médecin de famille est souvent consulté en première instance du fait des nombreux symptômes physiques liés à la dépression (fatigue, douleurs…). Il fera un bilan médical éliminant une affection somatique pouvant expliquer ce tableau (problème thyroïdien, infectieux, anémie, etc.) et poursuivra l’évaluation avec le jeune et ses parents. Il peut alors demander une consultation à un psychiatre ou instaurer un traitement après un délai raisonnable.

Le psychiatre est le médecin spécialiste des troubles mentaux. Il est l’interlocuteur privilégié pour coordonner l’ensemble des traitements à offrir.

Les intervenants scolaires (l’infirmière, le psychologue, le travailleur social) sont souvent les premiers consultés par le jeune. Leur rôle est majeur dans l’accueil, le soutien et l’accompagnement de ce jeune en détresse. Ils dirigeront le jeune vers les spécialistes appropriés.

Le jeune peut aussi rencontrer et se confier à un professeur « confident ». Celui-ci pourra le conseiller et l’appuyer dans sa démarche auprès d’un médecin ou d’un organisme.

Les équipes de santé mentale jeunesse des Centres de santé et de services sociaux sont spécialisées dans les difficultés que les jeunes rencontrent. On peut y référer sans hésiter.

Les organismes comme Revivre, Jeunesse, J’écoute et Tel-Jeunes ont un rôle d’information et de soutien auprès de cette clientèle et de leur famille. Ils peuvent être consultés en tout temps pour des renseignements sur les ressources, de l’orientation, de l’aide et du soutien à différents niveaux.

Les proches du jeune peuvent l’aider! Il arrive souvent qu’un jeune qui se sent mal se confie à ses proches (ami, sœur, frère, etc.). Ces derniers lui seront d’une aide précieuse pour passer à travers l’épreuve qu’il vit et ils ne le laisseront pas dans l’isolement et la solitude. Ils le mettront en contact avec une personne importante qui pourra faire les démarches nécessaires.

Si vous reconnaissez quelques signes et symptômes d’un trouble bipolaire chez votre enfant ou votre jeune, consultez un omnipraticien ou un pédopsychiatre. Détecter la maladie et la faire soigner rapidement par des personnes compétentes est le geste le plus important à poser.

Questionnaire d’auto-évaluation de la bipolarité

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Soutien et information

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Ateliers d’autogestion du programme J’avance!

Le programme J’avance! est constitué de cinq types d’ateliers qui visent le soutien à l’autogestion de la santé pour les personnes touchées par l’anxiété, la dépression ou la bipolarité.

Ces ateliers ont été conçus par Revivre, en collaboration avec une équipe de recherche et de nombreux experts. En plus des ateliers offerts par Revivre dans la région de Montréal, plus d’une vingtaine d’organisations offrent présentement les ateliers du programme J’avance! dans différentes régions du Québec.

Consulter la page de l’atelier d’autogestion de la bipolarité du programme J’avance!

Groupes d’entraide

Les groupes d’entraide de Revivre sont des rencontres qui permettent aux personnes souffrant d’anxiété, de dépression ou de trouble bipolaire d’exprimer leur vécu et leurs émotions en lien avec ce dont ils souffrent, dans un climat empreint d’écoute et de respect. Les groupes d’entraide sont offerts à toute personne ayant eu un diagnostic de trouble anxieux, dépressif ou bipolaire. On parle de groupe « ouvert » lorsque les participants ne sont pas tenus de débourser quoi que ce soit ni de s’inscrire. Cette formule flexible permet aux gens de décider du moment et du nombre de rencontres auxquelles ils ont envie d’assister.

Horaire

  • Les lundis et mercredis en après-midi, de 13 h 30 à 15 h 00
  • Les lundis en soirée, de 19 h 00 à 20 h 30
  • Les vendredis en matinée de 9 h 30 à 11 h 00

Lieu : Bureaux de Revivre

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