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 Sujet du message: L'importance du travail
MessagePosté: 06 Sep 2012, 11:40 
Quelle place prend le travail dans votre vie? Moi pour le moment, je mise beaucoup sur ma future carrière. Peut-être un peu trop. Je travaille sur un projet en lien avec la santé mentale et je lisais un texte concernant le burn out et je réalise que je dois faire attention parce que j'ai beaucoup de facteurs de risque (perfectionnisme entre autres, antécédents psychiatriques avec mon trouble, profession dans le domaine social, tendance à vouloir travailler fort et plus, etc.)
Je vais tenter de faire des choses pour déconnecter un peu de l'école. C'est vrai que j'y pense un peu trop. La réussite professionnelle prend une grande place dans ma vie actuellement probablement pcq je ne suis pas mariée et que je n'ai pas d'enfants. Au lieu de toujours lire des livres sur des sujets ''lourds'', je vais en trouver des plus légers qui sont plus dans l'imaginaire (fantastique). Il faut que je me détache parce que si je ne suis pas faite pour le travail social, que va t-il m'arriver?


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 Sujet du message: Re: L'importance du travail
MessagePosté: 06 Sep 2012, 15:17 
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Salut Kays

Tu amènes un point important...le travail!
Ce que je retiens des 10 dernières années de ma vie depuis que j'ai terminé l'école officiellement (bien que j'apprends toujours tous les jours), c'est que l'équilibre est primordial.
L'équilibre entre le travail (y compris le temps consacré au transport pour s'y rendre) et le repos (sommeil, siestes et rien faire du tout), les loisirs (sport et art) et les corvées (ménage, commissions et autres rendez-vous médicaux incontournables), le temps seule et le temps avec les personnes que j'aime. Pas facile de jongler avec tout ça, des fois il y a certaines quilles qui montent plus haut que les autres.
J'aime bien les images et je vois tous ces éléments de ma vie comme les pattes d'une table. Une table doit être un minimum à niveau si je veux pouvoir manger entre autres et faire quoi de ce soit dessus. Si la patte du travail devient trop longue, les autres sont automatiquement plus petite. Et il y a des prix forts à payer quand les autres deviennent plus petites. Santé, relations interpersonelles et avec soi, manque de repos, sentiment de perte de contrôle sur ma vie, manque de temps pour apprécier pleinement cette vie. Pas négligeable comme prix.
C'est donc à moi de réévaluer chaque semaine, chaque mois, si la façon dont j'équilibre ma vie me convient, ou si j'ai besoin d'un réajustement.
C'est à moi d'aller chercher le courage et la volonté pour me mettre debout et aller chercher ces réajustements, les implanter dans ma vie.
J'ai vu trop de gens autour de moi tomber et se résigner...moi j'ai tombé mais je refuse de me résigner.
Je suis vivante et j'aime cette vie! Je veux la vivre bon! :D
Vivre pour moi c'est beaucoup plus que juste le travail, juste dépenser l'argent que j'ai gagné au travail et ainsi de suite. Dans le train-train de la routine du monde des travailleurs cependant, ça peut facilement devenir cela, et ça rentre sournoisement, sans qu'on s'en rendre trop compte...
Attention! Danger! Pièges! :o

Dépendemment du travail en question, si on est à son compte ou si on est employé, il peut y avoir des contraintes que ce travail amène. Comme par exemple avoir un horaire qui change toutes les semaines ou tous les mois, ou un horaire de nuit. J'ai dû, avec mon présent employeur, me battre à travers beaucoup d'obstacles difficiles pour avoir le droit d'être accomodée à cause de la bipolarité, je veux dire par là que je ne pouvais pas travailler de nuit mais leurs décisions de management allaient dans l'autre sens. De plus en plus, la précarité des emplois pour les nouveaux venus "dans les grosses boîtes" est de mise ce qui implique des horaires atypiques, des contrats ou des jobs sur appel, 3-4 ans avant d'avoir quelquechose de permanent et des assurances et je ne te parle même pas du clivage entre les générations côté mentalité et côté confort de la qualité de vie au travail qui dans certains milieux est carrément aussi important qu'une guerre de classes sociales. :roll:

J'ai déjà été à mon compte aussi pendant près d'un an. Quand ta paye dépend de toi et seulement de toi, le temps ça devient de l'argent. Ça prend une volonté de fer pour savoir "fermer boutique" et se respecter dans l'équilibre que je parlais plus haut. J'ai eu la mauvaise idée de vouloir trop en faire et je me suis brûlée. Je suis tombée en dépression majeure et ça m'a pris 3 ans avant de pouvoir fonctionner assez bien pour retourner sur le marché du travail. Cela dit, je crois quand même qu'il y a des avantages majeurs à ne pas être employée et on peut apprendre de ses erreurs. Je suis tellement marquée par cette expérience que je vais m'en rappeller longtemps des pièges! ;)

Mon expérience de down extrême m'a amené à me questionner profondément sur mes priorités. Je me suis rendue compte à ce moment là que je ne pouvais pas mettre le travail en premier plan. C'est moi et ma santé que je devais remettre là haut. Si je n'ai pas ça, je n'ai rien, incluant un travail décent. Donc, du même coup j'ai compris que le 40 heures et plus par semaine c'était trop pour moi. Je ne l'ai jamais refait depuis et honnêtement ma vie est meilleure maintenant que lorsque je le faisais, même si je n'étais (pas encore) malade. Je ne me sentais pas bien, j'avais l'impression de courrir comme une dinde pas de tête et je m'oubliais, j'oubliais mes priorités, mes rêves aussi. Je me noyais dans le tourbillon incessant du traffic-boulot-dodo. J'étais endormie et je m'abrutissais! J'étais l'ombre de moi-même. Mais je le faisais parce que tout le monde le faisait, sans me prendre en compte, sans respecter mes différences, mes valeurs, mes rêves et mes priorités. :(

Le marché du travail est un monde passionnant et palpitant, bien loin de la réalité de l'école mais en même temps assez proche. Il y a plusieurs situations interpersonnelles que je vivais à l'école (incluant la maternelle) que je retrouve tous les jours sur le marché du travail. J'entends souvent que le travail c'est une grosse garderie pour adultes. Je suis assez d'accord avec l'idée! :lol:

J'ai tellement appris de choses en le vivant, en faisant l'expérience. Je te dirais que la grosse moitié des choses que j'ai appris à l'école ne me sert pas ou très peu. Je réalise qu'il me manquait beaucoup d'aptitudes pour faire face à la musique quand je suis sortie de l'école. Pourtant il me disaient que j'étais prête! J'avais tout passé haut la main! :?

La réalité était plutôt brutale et choquante. Les employeurs s'en foutaient carrément des notes que j'avais eues, il voulait seulement savoir si j'avais le bon papier. Ils ne voulaient pas savoir si j'étais intelligente, si j'avais de l'initiative et de la créativité, ils voulaient que je sois à l'heure et que j'obéisse sans questionner. C'est pas tout à fait pareil! :(

J'ai dû trouver des façons d'exprimer cette créativité et cette initiative par d'autres moyens que le travail. Dans mes loisirs, dans le sport, dans mes relations. Mais pour ça il me fallait du temps, précieux temps qui allait tout au travail. Déséquilibre = maladie. La maladie, ce n'est pas mon but dans la vie tsé veut dire! ;)

Il y a plusieurs emplois que j'ai eu qui étaient strictement alimentaires même si j'avais des diplômes en poche. Il y a la question de l'humilité qui se présente... C'est possible que tu trouves tout de suite quelquechose qui te convient et honnêtement je te le souhaite mais dans mon cas ça a été un chemin plutôt tortueux et extrêmement ecclectique.

Mon cv a plus l'air d'une grosse brassée de couleurs sur une corde à linge qu'autre chose! :lol:
C'est un commentaire réel que j'ai vraiment déjà reçue! :o
Imagine l'entrevue: "Monsieur, c'est la preuve que je sais faire du lavage ne voyez-vous pas?" :lol: :lol: :lol:
Ils ont pris quelqu'un d'autre finalement: quelqu'un qui faisait plus leur affaire... quelqu'un de plus linéaire probablement! :lol:

Je crois profondément qu'à notre époque, et surtout nous les jeunes, on a avantage à être polyvalents au maximum. Je ne crois plus qu'il y a tant de personnes que ça qui travaillent toute leur vie au même endroit à ne faire qu'une seule chose. Je crois que même si l'école est finie, c'est à notre avantage de rester ouvert aux autres possibilitées, ouverts à se réinventer, à se réexplorer et à se recréer. Je crois qu'on est très plastiques (malléables) quand on est à l'école et le marché du travail a tendance à nous dire de prendre notre trop et de figer. Mais malgré cela, c'est à nous de rester plastique, de se remodeler et de continuer à évoluer. Mais personne ne va nous guider pour le faire comme à l'école, c'est par nous -même qu'on doit le faire et surtout garder la volonté de le faire. Pas évident... mais possible! ;)

Je suis retournée suivre des cours 6 fois depuis la fin "officielle" de l'école. 6 trucs complètements différents mais qui m'ont apporté beaucoup.
Je n'en ai pas honte et je ne me qualifie pas de girouette, ni de brassée de couleurs! :lol:
Je me vois plutôt comme une guitare... plus il y a de cordes, plus le son est beau et plus il y a de possibilitées de mélodies à jouer! :D

Bonne chance Kays... et profite du temps qui te reste dans le nid chaud et douillet de l'école! ;)


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 Sujet du message: Re: L'importance du travail
MessagePosté: 09 Sep 2012, 10:14 
Merci pour ta réaction Bibine, je vais te répondre plus en détail quand j'aurai plus de temps devant moi mais je suis surprise que ce post n'Aie pas suscité plus de réactions...


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 Sujet du message: Re: L'importance du travail
MessagePosté: 10 Sep 2012, 05:38 
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Kays veut tu une réponse de ma part veux tu que je reprenne ton écrit et que je l'aère que tu puisse toi même y voir ta réponse et voir que oui je t'ai entendu.


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 Sujet du message: Re: L'importance du travail
MessagePosté: 10 Sep 2012, 19:32 
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Bonjour Kays, tu vises juste avec ton sujet! Je n'ai lu qu'une réponse pour le moment car je suis débordée. J'y reviendrai, ça me rejoint énormément ce sujet. J'ai beaucoup à apprendre! Que de belles discussions en perspective! Merci! xx

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 Sujet du message: Re: L'importance du travail
MessagePosté: 11 Sep 2012, 20:15 
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Inscription: 31 Oct 2011, 22:50
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Bonjour! Je viens répondre à ta question-sujet, à ma façon. Puisqu'il n'y a pas plus de réactions que ça, je ne sais pas trop quel sens doit prendre mon message... Bon! Pour moi, travail a toujours été synonyme de performance, de persévérance, de temps, de choix, d'organisation etc. J'ai vite compris que pour bien vivre, il fallait avoir pris ses études au sérieux(ne pas se contenter d'un DES), s'investir à fond, poser des questions, comprendre pour ensuite avoir un emploi et avoir un bon salaire. J'ai toujours voulu réussir dans la vie, moi qui ai de la misère dans l'apprentissage lui-même depuis le primaire. J'en faisais une obsession, je ne vivais quasiment que pour ça, même adolescente! J'avais 13-14 ans et je savais que je voulais/devais aller au cégep! À tout prix! Maintenant que j'y suis et que j'ai passé des années à donner mon 110% ou presque, vlan! J'ai foncé dans un mur! J'étais en train de tout perdre: moi, ma raison, ma santé mentale, ma vie! J'ai remis en question mes priorités. J'ai tant cherché des réponses, solutions... J'ai cherché le sens de La Vie, je me suis demandé ce que j'aspirais à faire. J'ai changé souvent d'idées. Je me suis rendue à l'évidence: le travail de défoncée, ce n'est pas pour moi. Je ne veux pas vivre QUE pour le travail, je ne suis pas superficielle ou matérialiste. Maintenant le monde qui ne vit que pour ça, performer, ça me dégoûte. Je trouve ça beau les gens qui ont des projets, des rêves, qui sont déterminés. Mais dans le juste milieu. On dirait que j'étais en compétition! Tout ça n'en valait pas la peine. Je ne veux pas ça pour moi. Je veux un emploi qui me plaira, où je pourrai être moi-même, avoir du plaisir, sans tenir compte du salaire. Tant que j'arrive à subvenir à mes besoins, ce sera bien assez. Ce qui compte pour moi, mon objectif numéro un, c'est être heureuse. Et ce n'est pas le travail à lui seul qui pourra me combler, c'est un aspect parmi tant d'autres. Comme le dit Bibine, il faut un équilibre. C'est ce que je cherche. Maintenant j'évite cez gens anxiogènes qui tentent de m'emmener dans leur bateau, ça ne me correspond pas. Je ne les laisse pas me juger ou penser pour moi. Oui je me compare encore beaucoup, je me fie même à eux comme point de repère. Mais c'est une mauvaise habitude basée sur de fausses (anciennes) croyances. Je lâche prise maintenant. Il faut que je prenne soin de moi avant tout et quoi que veuille, je dois respecter mon corps et ses limites avant tout.

Je pense vraiment qu'il faut se remettre en question sur nos objectifs, nos valeurs, la provenance du désir de perfection qui nous habite et nous hante, la pertinence de nos gestes etc. Je viendrai compléter mon idée une autre fois. À la prochaine et au plaisir de vous lire! ;)

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 Sujet du message: Re: L'importance du travail
MessagePosté: 14 Sep 2012, 18:41 
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Je le dit souvent ,excusez si je me répète mais dans mon cas le travail est une sorte de médicaments,sans travail,je plonge en dépression,je me fait de l'anxiété a l'extreme, je capote ben raide en bon québécois.

Le travail ne guérit pas mon anxiété puisque le travail même, me rends anxieux, en me donnant des mal de coeur chaque matin,le stress de donner le meilleur de soi même et tous mais par contre travailler durant ma journée ,me fait bouger,fait que je pense a autre choses que mes idées noires,me rends si fatigué parfois que je dorts mieux le soirs que quand je suis sans emploie.

Ele ne guérit pas ma dépression mais permets mieux de passer a travers que rester chez moi.C'est extrement dur parfois,parceque durant les gros downs ,ma forme et l'endurance est presque a zéro.

Bref comme je dit ,c'est comme un AD avec ses effets secondaires mais qui marche mieux que tous les vrai AD (Cipralex,Effexor,Activan,.....)que j'ai essayer.C'est un choix que j'ai décider prendre, continuer travailler et souffrir a le faire plutot que rester chez moi,prendre mes AD,devenir un Zombie sans émotions qui se fout de tous au points de se retrouver dans la rue.

J'ai pas de but réel dans vie coté métier.Je l'ai est perdu mes rêves.Mon seul but maintenant c'est de trouver un emploi ou je suis bien ,bon petit salaire et ou je peut rester le plus longtemps possible et le plus important ....de faire de mon lieux de travails un endroits plaisant a vivre en apprenant a le faire moi-même.

Bye

Gentleman


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 Sujet du message: Re: L'importance du travail
MessagePosté: 15 Sep 2012, 09:40 
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Inscription: 24 Juil 2011, 15:03
Messages: 861
Pour moi le travail est très important, trop peut être...

Quand j'étais plus jeune l'école était très importante pour moi, il fallait absolument que j'ai d'excellentes notes.

Malheureusement après l'université j'ai fait ma première psychose et j'ai "pris une débarque" majeure. Une longue hospitalisation suivie d'un an de convalescence où j'ai perdu l'estime de moi, la drive que j'avais et la confiance.

J'ai intégré le marché du travail par de petits emplois pour finalement obtenir des postes professionnels.

Avec le trouble bipolaire, on recherche souvent l'adrénaline et la nouveauté, ce qui fait qu'après quelques années dans un emploi j'ai tendance à vouloir aller voir ailleurs. Mais maintenant j'ai un bon emploi, même si je regarde ce qu'il y a sur le marché je veux rester là encore quelques années. Je trouve difficile de concilier travail-famille (j'ai deux enfants de 4 et 6 ans), si je n'arrive pas à prendre le dessus je pense demander de travailler à temps partiel.

J'ai été arrêté 9 mois l'an passé suite à un autre épisode psychotique, j,ai trouvé cela très difficile.. Je me rends compte que le travail est nécessaire à mon équilibre..


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 Sujet du message: Re: L'importance du travail
MessagePosté: 18 Sep 2012, 14:53 
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Inscription: 31 Oct 2011, 22:50
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Localisation: Montréal
Malgré mon coté perfectionniste, je n'arrive plus autant à m'investir dans mes études depuis que ça va moins bien. J'ai essayé de me remettre dans le même contexte que les sessions et années précédantes mais rien n'y fait. Je ne peux pas nier mon état, faire semblant. Je dois choisir mes priorités. En plus je n'ai pas une bonne confiance et estime de moi-même, mais vraiment plus. Avant la seule chose qui me semblait fixe était mon domaine d'étude, je ne doutais pas , je me sentais à ma place, j'aimais ça et c'était ce domaine qui me définissait. Maintenant je me sens comme un mouton noir dans ma technique, j'ai l'impression que tout le monde me juge et parle dans mon dos. Plus moyen de regarder ces gens dans les yeux, de me mêler à eux. Ça me rend folle. Au final je pense que ce n'est pas LE domaine qu'il me faut. Oui j'aime les enfants mais mon intérêt principal n'est plus là. J'aimerais me concentrer sur moi, mon rétablissement, me RETROUVER et faire de moi une personne que j'aime, capable de me regarder dans le miroir et croire en un avenir. Maintenant je me sens comme une incapable qui n'a sa place nulle part, pas de talent particulier, pas intelligente, qui n'ira pas loin dans la vie, qui se sentira toujours de trop et inapte.

Ça me montre combien j'accordais de place et d'Importance aux études, au travail, au succès dans ma vie de tous les jours. Être à la hauteur, avoir de belles notes, être bonne et informée, ça c'était vraiment un objectif qui me permettait d'avoir l'air sûre de moi. Je me disais que si j'étais bonne et instruite, que tout fonctionnerait pour moi et que je serais heureuse. Erreur! Je pense qu'avant tout il faut être bien dans son corps et dans sa tête, sinon rien ne fonctionne! Il faut apprendre à être bien avec soi-même, ÊTRE avant de DEVENIR. Ça fait du sens?

Chose certaine, je ne crois pas qu'un jour je pourrai faire du temps plein, peu importe l'emploi que j'occuperai.

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 Sujet du message: Re: L'importance du travail
MessagePosté: 18 Sep 2012, 21:49 
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As-tu réussis Gentleman?

Vicky!


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