Le confinement que nous vivons actuellement a certes du bon. Il permet de prendre une pause dans le rythme effréné du quotidien et de découvrir peut-être un peu plus qui nous sommes vraiment.

Dans sa chronique Les masques tombent publiée dans Le Devoir du vendredi 17 avril, la journaliste Josée Blanchette insiste toutefois pour dire que cette pause est aussi synonyme de solitude pour certains et met en lumière le besoin criant que nous avons, en tant que société, de nous occuper de nos aînés, mais surtout de toutes ces personnes qui vivent avec des problèmes de santé mentale pour qui l’isolement pèse de plus en plus lourd.

Agissons tous ensemble

Interviewé par la chroniqueuse en conclusion de son éloquente chronique, Jean-Rémy Provost, directeur général de Revivre, admet que notre organisation est en effet d’autant plus sollicitée ces dernières semaines. Force est d’admettre que plusieurs personnes auront été fragilisées par cette crise et les besoins de soutien en santé mentale n’en seront que grandissants. La direction de Revivre croit sincèrement que la santé mentale doit devenir une priorité nationale. La santé mentale nous touche tous, voilà pourquoi nous devons tous agir en ce sens.