Zone interdite

Catnip
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Zone interdite

Message par Catnip » 27 juil. 2010, 19:35

J’ai hésité longuement avant de débuter cette discussion puisqu’il y a un grand manque d’objectivité et elle implique mon opinion personnel envers les différents intervenants en santé mentale. Cela dit, je ne veux pas généraliser la situation et mettre tout le monde dans le même panier car il existe bel et bien un débat sur la question des diagnostiques, le DSM et la médication. Cette discussion n’est pas un débat ou une guerre entre la psychiatrie et l’antipsychiatrie, et ce n’est pas non plus une question de médication et de psychiatre. Je préfère me pencher sur un sujet plus délicat qui engendre des émotions autant chez le patient que chez l’intervenant (Travailleur social, psychologue, psychiatre, psychoéducateur etc.)
Je tiens à souligner que mon sujet n’est pas scientifique du tout et que tout le monde peut y participer (et j’espère que vous allez participer!).

Bonne lecture!
____________

Le sujet implique principalement les éléments suivants :

- le trouble de personnalité limite/borderline (TPB ou BPD)
- le contre transfert
- les étudiants en intervention et les jeunes intervenants
- mes émotions face à ce sujet (Bah je l’ai dis que ça va manquer d’objectivité lol)

Recevoir un diagnostique en santé mentale n’est certainement pas facile à accepter malgré qu’il peut être rassurant de mettre un nom sur un mal qui persiste depuis des années. Bien qu’être étiquetté n’est définitivement pas plaisant pour personne, recevoir un diagnostique de trouble de personnalité limite est devenu pratiquement une insulte pour le patient. Lorsque j’ai commencé mes cours à l’université, j’ai été surprise de voir à quel les étudiants, mais aussi les enseignants, ont une mauvaise imagine/opinion des patients souffrants d’un TPL. Je suis sortie de classe parfois blessée, parfois fâchée, et même découragée à cause des commentaires négatifs que j’ai entendus dans mes cours. On prépare les futurs intervenants comme des fantassins qui vont à la guerre. Pire, on les bombarde de publications sur le contre transfert semble inévitable avec ce type de patient. Ils sont tellement préparés à voir le pire qu’ils sont déjà sur ‘’leur garde’’ avant même de connaître le patient. Voici un exemple de lecture qui m’a semblé un peu exagéré.
Catnip a écrit : In the course of conducting seminars throughout the country on the treatment of borderline patients, we have been stuck by the ravages of countransference in mental health professionals who treat borderline patients. The personal and professional who lives of those clinicians are affected in an extraordinary way. Some clinicians describe being ‘’driven crazy’’ by such patients. Others feel their personal lives have been so invaded that they must tell their children not to answer the telephone when it rings. Still others have vowed never to treat another borderline patient because ‘’they simply can’t take it anymore’’
Imaginez le jeune intervenant qui débute sa carrière et qui lit ceci. Il n’a même pas la chance de faire sa propre opinion. J’ai même trouvé un témoignage d’un clinicien parlant de sa propre expérience avec une borderline dans un livre intitulé ''Management of countertransference with borderline patients''
Catnip a écrit : I feel used/manipulated/abused and at the same time I feel responsible for her feelings of rejection and threats of suicide, or feel made to feel responsible for them because I don’t have time for her, and I don’t choose/cannot be always available as a good object, nor as a stand-by part object.
She has hooked me into thinking love/friendship will heal her, as if there is nothing wrong with her, but that it is all of the people in her life who are the problem. Then I come up with fatherly friendship, and her control begins. She tells me, in different ways, that I am different than the others. And just when I’m basking in ‘’good objectivity’’, she really begins to control me by telling me that I’m just like the rest, I don’t care: ‘’I see you looking at your watch. I know you want to leave. I know you have a life out there. It will be a long night. You don’t care. Nobody cares’’.
Heureusement, un plus tard dans son livre il a réussi à introduire un passage plus positif…
Catnip a écrit : They make us ‘’come alive’’ in a specific way that heightens our awareness much like the experience of driving over a mountain pass on a narrow, two-lane road without a guard rail. Because they are so sensitive to the therapist’s choice of words and nonverbal nuances, they are able to evoke a sense of ‘’walking on eggshells’’, as though our margin of error is very narrow indeed. Yet, despite this untoward impact, they somehow become ‘’special’’ to their therapists and inspire a surprising optimism despite a host of pessimistic prognostic signs.


Quoi que je suis 100% d’accord avec cette dernière citation, il est quand même frustrant/blessant de lire ceci. Les psychologues/psychiatres plus expérimentés n’hésitent même pas à dire que

''les patients souffrant d’un trouble de personnalité borderline, ou ceux présentant simplement des traits de ce trouble sont parmi les plus difficiles à traiter.''

Je ne peux nier le problème, je suis une patiente difficile et j’en suis consciente. J’avais une très mauvaise réputation à l’hôpital pour enfant… J’ai réussis à me faire virer par ma travailleuse sociale et j’ai congédié mon premier psychologue après deux ans de thérapie. Ma réputation m’a suivi jusqu’à ma récente évaluation psychiatrique. Ça m’a fait mal de lire ce commentaire et je ne peux m’imaginer ce que mon psy doit écrire après chaque séance. Je suis triste de constater que le mot ‘’borderline’’ est devenu tellement négatif que la majorité des publications sur le contre transfert concerne les personnes souffrant d’un TPL. Et si le mot/diagnostique ‘’borderline’’ n’existait pas ?

Qu’en pensez-vous ? Est-il légitime d’avoir une aussi mauvaise réputation auprès des intervenants ? Est-ce que vous croyez que les TPL devraient consulter uniquement des intervenants spécialisés dans la matière ou bien elles doivent continuer à consulter des professionnels qui selon eux ‘’nous’’ sommes une clientèle très difficile à traiter, voir même ‘’intraitable’’. Comment vous voyez le phénomène ?

Je vous laisse sur une citation qui m’a fait sourire.
Catnip a écrit : ‘’Borderline’’ is not an inherently insulting word. It became one because of the intense anger, despair, and hopelessness that therapists so often feel in the course of treating these clients.
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Hibou Profane
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Re: Zone interdite

Message par Hibou Profane » 27 juil. 2010, 19:53

Tu n'avais pas un million de messages un moment donné? Tu as fait un "reset" ou quoi?

Si ça peut te consoler, ça ne me dérange pas du tout que tu sois borderline.
Pourquoi remettre à demain ce qu'on peut faire la semaine prochaine?

Catnip
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Re: Zone interdite

Message par Catnip » 27 juil. 2010, 21:07

J'te trouve toute cute Hibou Profane :P

Merci pour m'accepter comme je suis! Je m'assume à 100% mais le mot me dérange beaucoup parce qu'il est devenu tellement négatif au fil des années. C'est ce que je reproche dans mon message. Il est devenu autant négatif au yeux de tout le monde incluant les intervenants. Je ne dis pas que tout les professionnels en santé mentale ont la même opinion que les auteurs que j'ai cité plus haut mais je peux te dire que j'ai entendu des horreurs sortant de la bouche de certains prof à l'université et des étudiants en intervention. Incroyable... Je n'en reviens toujours pas. Le pire que j'ai entendu c'est

''Les étudiants ont le droit de savoir que les borderlines sont des patients difficiles. On est pas obligé de les traiter, on peut aller vers une clientèle facile... pis si personne veut les traiter ben c'est correcte de même''

Qu'est ce que je suis supposée répondre à cette étudiante!?!?! Le mot ''borderline'' fait peur à tout le monde parce qu'on lui a donné une connation négative avec le temps.
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Jeff
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Re: Zone interdite

Message par Jeff » 28 juil. 2010, 18:44

Bonjour,

la relation patient / intervenant est un sujet très intéressant. C'est l'histoire de mon cheminement. Trop peu d'intervenants énoncent leurs point de vue en se mettant à la place du patient. Heureusement, quelques psychiatres le font. Être assis à la place du patient peut être très inconfortable pour diverses raisons. Les intervenants comme tu dis Catnips semble avoir une piètre opinion des TPL. C'est eux qui forge l'opinion officielle par rapport à eux même sans se mettre à la place du patient qui souffre.

Licorne disait lui-même dans un autre sujet, qu'il s'est déjà senti vu de haut par une personne dites normale. Même chose pour ton exemple des étudiants et les professeurs qui on une mauvaise opinion des TPL.

Je pense que d'une certaine façon, il est normal qu'une personne normal se sente supérieur à un malade mental. Imaginez l'écart entre un intervenant bardé de diplômes en psychiatrie versus le patient qui peine à s'organiser. J'ai pas de peine à croire que certains se flatte l'ego en se réjouissant.

Dans la réalité, il n'y a pas de mérite de ce côté-là. Il n'y a pas vraiment de mérite à avoir une bonne santé mentale, pas plus que la personne atteinte de schizophrénie est un espèce de cave pas capable de se conduire normalement.

Là où je veux en venir, c'est qu'il ne faut pas perdre de vue que tout vient de la souffrance. Si le TPL est désagréable, c'est parce qu'il souffre. Il faut que les intervenants soient capable de composer avec tout les types de patients quitte à développer des spécialistes qui passeront pas leur temps à contre-transférer. Il ne faut pas les rejeter d'avantages sous prétextes qu'ils sont désagréables. Ce rejet aggrave le trouble. Cette réputation associé aux TPL est quand même issue d'une expérience clinique. Elle est légitime mais ne doit pas faire oublier que c'est l'individu qui est au centre des préoccupations de l'intervenant et non le groupe de manière générale.

À mon avis, l'étiquetage psychiatrique est un rejet social même si officiellement on essaie de faire passer les maladies mentales de la même manière que n'importe quel autre maladie.

Je ne veux pas me prononcer pour ou contre l'étiquetage pour le moment mais j'avoue que je me sentirais beaucoup mieux sans étiquette.

Donc en bref, même si l'expérience démontre légitimement que les TPL sont dur à traiter, il faut le voir comme les symptômes d'une souffrance sans le prendre personnel, travailler à les inclure / accepter tel qu'ils sont sans les rejeter. Le pronostique sera meilleur.

Jeff

Vargas
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Re: Zone interdite

Message par Vargas » 03 août 2010, 22:35

Je me demande comment je réagirais à entendre ce genre de commentaires autour de moi. Faut que tu sois bien combative pour garder la tête haute. J'ai personnellement tendance à ignorer les étiquettes et les généralités. Mais n'empêche qu'elles existent et peuvent devenir une véritable nuisance.

"Où donc ai-je la tête?" n'est pas le genre de réflexion qu'on peut laisser échapper spontanément dans ce contexte... :lol: On doit se sentir sur ses gardes. En même temps c'est très destructeur comme exercice. Non? Qu'espères-tu obtenir en étudiant dans cette ligne? Une façon de prendre tes distances face à la maladie tout en étant en position d'exercer une différence?

Quoi qu'il en soit, on sent que ton questionnement vient des trippes tout en étant bien rationnel, ton besoin de respect est tout à fait légitime et ton désir de dénoncer la situation en fera sûrement réfléchir plus d'un.

En conclusion, je suis convaincue que tu sauras faire ton chemin.

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Re: Zone interdite

Message par Surlaroute » 04 août 2010, 09:33

Bonjour Catnip, que de lucidité dans tes commentaires! Je ne connais pas de borderline, mais toi tu as l'air très consciente de ton terrain de jeu, très consciente de la maladie avec laquelle tu deales. Je suis un peu curieux de savoir quelles sont les études que tu fais, tu sembles étudier dans le secteur de l'intervention, santé mentale. Cela doit être toute une épreuve que d'entendre toutes ces choses négatives. Il n'y a qu'à entendre ce que les gens ont à dire sur la dépression pour imaginer ce que cela doit être pour les personnalités limites.

Continue ton super post,

Surlaroute

Catnip
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Re: Zone interdite

Message par Catnip » 04 août 2010, 22:21

Borderline/bipolaire ou non, je me fou un peu de mon étiquette et même que je vais me donner mon propre diagnostique aujourd'hui. Je suis une personne ''désorganisée'' that it!

Ok mais un peu plus sérieusement, je suis peut-être trop sensible aux commentaires des autres?

Aujourd'hui j'en ai entendu une bonne... Sans rentrer dans les détails j'ai entendu d'horribles commentaires sur une personne qui venait de faire une tentative de suicide.

''J'comprends pas le monde de même... Franchement, il exagère... Comon une tentative de suicide... Whatever...''

C'est difficile de rester calme lorsque nous entendons de telles choses.

Avez-vous déjà été dans une position où vous avez été jugé indirectement? C'est-à-dire qu'une personne ignore votre état mais porte des commentaires négatifs sur le sujet?
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keytek
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Re: Zone interdite

Message par keytek » 05 août 2010, 07:23

Bonjour Catnip,

Oui, tu as tout à fait raison lorsque tu dis que c'est difficile d'entendre des réflexions sans logique et surtout sans expérience sur le suicide...

La seule chose que je peux répondre à des personnes qui me parlent du suicide est que la personne qui a porté l'acte devait être très fatiguée et très souffrante pour en venir à porte cet acte. La mère et le frère de l'ami de cœur de ma fille ont déjà porté l'acte de suicide et c'est même de cette façon de ce jeune homme pense et il n'a que 26 ans. Il pense comme ça parce qu'il pense avec expérience. Alors dis-toi que les personnes qui disent des stupidités les disent sans expérience.

L'état d'âme des personnes qui sont très malades sont tellement au désespoir que la seule porte de sortie qu'elles trouvent n'est que de quitter ce bas monde, c'est la seule solution qu'elles trouvent, c'est ça avoir les idées suicidaires et surtout de se suicider...

Ne t'en fait pas j'en ai entendu de toutes les couleurs surtout de la part de personnes qui savent très bien que j'avais déjà eu des tentatives de suicides et des hospitalisations et qui disent des choses qui n'ont aucune allures...

ALP
Laisse au temps faire ce que l'on ne peut faire sans le temps...

Keytek

Jeff
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Re: Zone interdite

Message par Jeff » 05 août 2010, 16:38

Bonjour,

tout d'abord, je pense que la majorité des gens qui fréquente ce site savent que la souffrance psychique peut être infernale et que c'est normal que certaines personnes pensent à se suicider. Ça devient la solution pour sortir de cette enfer.

Je pense que naturellement qu'on cherche à projeter une belle image et celle-ci peut être attaqué à notre grand désarroi. La personne peut se faire juger par quelqu'un qui n'a jamais souffert mentalement. Pour elle, c'est inconcevable car son point de référence est sa propre bonne santé mentale! Comme si ce qui se passe dans sa tête devait correspondre à ce qui se passe dans la tête de la personne en détresse.

Pour répondre à une de tes question Catnips, ça m'est déjà arrivé d'avoir été jugé indirectement. C'était dans un diner, une dame parlait d'une femme complètement désorganisée et elle racontait les détails négatifs de la personne. À la fin, elle a dit qu'elle était maniaco-dépressive. Ça m'a pincé le coeur et une amie à côté qui connaissait mon état m'a fait un clin d'oeil pour me rassurer et de ne pas m'en faire.

Souvent, les gens en bonne santé mentale se sentent au-dessus de leurs affaires et ne se sentent pas concerné par la possibilité d'en être atteint. Donc, ils peuvent être parfois un peu ruff ou condescendant dans leurs propos sans nécessairement être méchant en tant que tel.

Ce phénomène est répandu dans plein d'autres domaines: vieux vs jeune, universitaire vs décrocheur, grand vs petit...

Je pense qu'on a tous, à différent niveau, un besoin d'être reconnue et valorisé. Certaines personnes sont capable de bien vivre sans être reconnue et d'autres recherche l'inclusion par l'approbation des autres.

Pour ta question sur ta sensibilité, Catnips, je suis incapable d'y répondre. Je peux pas dire si tu es trop sensible ou non. Moi même, je le suis énormément par moment et à d'autres, les jugements sur la maladie mentale ne me dérage pas comme si je n'étais pas concerné. J'ai du mal à me repérer car mon degré de sensibilité fluctue. J'imagine qu'il faut un peu des deux, être équilibré.

Jeff

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Re: Zone interdite

Message par Gentleman » 09 août 2010, 11:46

Allo Catnips

Crime que oui ,j,ai eu souvent été en situation ou j'ai été juger indirectement ,et souvent sans verguogne directement aussi.Et parfois d,entendre des choses sur d'autre troubles donc je ne souffre pas mais que certain souffre ici et qui pourrait atteindre n'importe qui.Voici quelque exemple

Présentement a ma job mon collègue de travail,me raconte l'histoire de son frere qui est rentrer a l'hopital a cause d'une psychoses provoquer par la drogue mais plus en plus qui me parlais de lui et de comment était son frère jeune.Je soupconne que son frere est bipolaire aussi,que la drogue a juste réveiller cette maladie en lui.Mais que de mots méchant de la part de mon collègues de travail.C'est comme si il lui pardonne pas,il dit qui voudrait tellement l provoquer au points qui petes sa coche pour qui reste pour tout le temps a l'hopital.Son frere est sortie la semaine passé et est tous perdu,l,autre trouve qui joue le jeux.Il as quand meme été plusieur semaine a l'hopital St-Charles.Dur a croire qui pense qui joue le jeux.

A mon ancienne job ,je connaissait un gars qui avat pas eu un passé facile,plusieur burn-out a la job et a chauqe fois qui fesait un arrets de travails,j'entendait plein de connerie,comme il fait ça pour se payer des vacances,il voulais éviter les grosse chaleur bla bla bla.Puis il avait un vieux qui pour lui la dépression était une vrai stupidité dans le monde.En disant que dans son temps il avait pas ça,qui n'a jamais eu ça puis qui gagnait bien moins cher qu'aujourd'hui bla bla bla.J'essayait de lui expliquer qu'aujourd,hui le train de vie est bien différent ,que malgré les salaires plus gros ,tous est plus cher aussi,que plusieur s'endette facilement ....Mais il ne voulais rien savoir,tous les dépressifs d'aujourd'hui pour lui sont des pates molles,des fifis et ainsi de suite

Il as ma parenté qui eu m'ont jugée indirectement,ma soeur qui croit qui pour elle mon allergie au chat est dans ma tete mais que mon anxiété social,ma dysthymie est une invention des médecin.Mon père qui ma déja dit en revenant de l'hopital suite a une tentative de suicide par empoisonnement étant plus jeune(mes 18 ans)de changer mon air bete,que j'était juste un ostie de sans coeur et égoiste d'avoir faite ce que j'ai faite la,que je donnais juste de mauvais exemple a mon jeune frère,que je fesait la peine a ma mère (qui elle m'ignorait la plupart du temps et se foutait bien de se que je disait).

Tous les mois ,je voit cette dénigration envers la maladie mental,je le voit meme parmis certain membres malheureusement parfois sur le forum,en privé ou en dehors,parfois je la vois envers les alcooliques,les droguées par des personnes qui disent qui savent de quoi ils parlent parceque ils ont deja eu des ami,des colocs ou autres qui était alcooliques (ben oui ) :roll:

Ça me choque beaucoups,autant que ça peut me choquer le raciste,les guerre de religions,les sexiste,féministe et masculiste extrémiste.La querelle entre vieux et jeune ,riche et pauvre.et tous.

Les extraits que tu as receuilli Catnips sont vraiment dégradant,je ne peut croire que ces personne pratique ce métier avec de tel propros,ose meme écrire des livres.Malheureusement aucun corps de métier n,est parfait.J'ai pas écrit encore certain mésaventure qui m,est arriver avec certain psy qui fait que je suis un peu décourager d'oser en voir un ,pire payer pour ça.Mais il va bien falloir que je le fasse un jour ou l'autre malgré ma peur,mon anxiété.

Je te souhaite bonne chance dans la suite de tes études.

Bye a plus

Gentleman ;)

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