Page 1 sur 1

Pensées obsessives, besoin de parler . maintenant

Posté : 18 juin 2020, 22:27
par vegan.mel
Bonjour,
présentement entrain de confronter des pensées obsessives et de me retenir de me tirer les cheveux ou encore de tout recommencer le ménage que j'ai fait. Mon copain se sent mal, de trop, et j'aimerais lui expliquer calmement que ce n'est pas le cas. que c'est mon TOC. J'ai de la misère à dire mes pensées clairement en ce moment, et j'ai juste besoin de parler, parce que de me retenir à ne pas faire le geste compulsif est difficile en ce moment, et je ne veux pas avoir de crise de panique ou sucomber.

Si quelqu'un est en ligne.
Let me know,

Mel.

Re: Pensées obsessives, besoin de parler . maintenant

Posté : 19 juin 2020, 13:44
par SACHA
salut, je vois que j'arrive tard pour essayer de t'aider

un truc pour les prochaines crises .. si il a personne pour te répondre.. prends toi un cahier et écrit, écrit tout croche, ce qu'il te passe par la tête.. ça va aider à évacer..

est ce que est médicamenté.. car tu pourrait prendre quelque chose quand tu as une crise de TOC trop grosse.. reste pas dans ta souffrance.

j'espère que tu vas mieux..et prend soins de tois.

Re: Pensées obsessives, besoin de parler . maintenant

Posté : 19 juin 2020, 14:54
par vegan.mel
Allo!
Non je ne suis plus médicamenté. Auparavant j'avais un très gros cocktail, et c'était trop. J'ai décidé d'aller vers l'option de la thérapie, et sans médication. C'est rock n roll, mais ça va beaucoup mieux. J'apprend un peu chaque jour, et vois les moments de pré crise ou crise comme une opportunité ou japprends comment mieux me gérer.

Une journée a la fois

Re: Pensées obsessives, besoin de parler . maintenant

Posté : 13 juil. 2020, 10:07
par scotch38
Bonjour vegan.mel,
j'aime bien ta philosophie de vie : vivre les moments de crise comme une opportunité et/ou apprendre.
C'est une philosophie de force.

Sacha a raison, écrire quand tu ne peux pas parler est un exutoire. Si "écrire pour rien" ne te convient pas, tu peux venir écrire ici. Tu seras lue et entendue.
Sacha a aussi raison pour la médication : j'ai refusé pendant plus de 15 ans et en fait, ça grave les symptômes dans son corps et dans sa tête.

Courage, ça fini toujours par passer.