Quelqu'un veut-il discuter

Trouble panique - Trouble d'anxiété généralisée - Trouble obsessionnel-compulsif - Phobie sociale - Trouble de stress post-traumatique - Phobie spécifique
mariloy
Messages : 5
Enregistré le : 08 mai 2017, 22:49

Quelqu'un veut-il discuter

Message par mariloy »

Bonjour, c'est mon premier message sur le forum et c'est un peu intimidant.
Je voulais savoir si quelqu'un aurait envie de discuter, j'ai eu une dure soirée de crises de panique et j'aimerais échanger avec quelqu'un pour m'aider à retrouver mes esprits et avoir vos trucs pour dealer avec ce foutu collier qui m'étouffe à chaque jour.
Mon travail me stresse énormément et ça accentue le cercle vicieux. J'aimerais prendre des journées maladies, mais je sais que mon équipe serait dans le trouble si je le faisais. Mon moral est en pente descente. L'anxiété m'étouffe. Je finis mes journées de peine et de misère (bien que j'arrive à le cacher auprès de tous). Je vois un psychologue 1x/semaine, en plus de prendre occasionnellement des médicaments en cas de force majeure (car je suis un peu réticente). J'ai tout de même de la misère à voir la lumière au bout du tunnel. Peut-on en guérir ? Quel est le meilleur moyen selon vous? Devrais-je arrêter de travailler? Merci
evol
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Enregistré le : 29 nov. 2016, 10:39

Re: Quelqu'un veut-il discuter

Message par evol »

Salut,

Dans mon cas j'ai appris à vivre avec ce trouble. Je suis quelqu'un d'extrêmement anxieux et ça se traduit aussi par des crises de panique. Je suis médicamenté (clonazepam) depuis 8 ans environ.

Dans mon cas j'ai appris à vivre avec mes crises de panique par une méthode d'acceptation. Après d’innombrables épisodes, j'ai fini par me laisser aller avec la crise de panique en me rappelant que ce ne sont que des symptômes physiques qui, bien que très désagréables, ne sont pas dangereux. Aujourd'hui j'ai encore des crises, mais je passe au travers en réussissant à me contenir. Je pense vraiment que la chose à ne pas oublier quand on est en crise, c'est que ça va passé, que nous ne sommes pas en danger immédiat et qu'on ne doit pas la laissé prendre contrôle de notre esprit.

Pour réduire la fréquence des crises aussi j'ai dû commencé à voir un psychologue. Au travers on m'a arrêté quelques jours et on a trouvé les facteur stressants de ma vie qui m'affectaient le plus. Je la vois encore aujourd'hui.

Je n'ai pas ralenti le travail mais je l'emmène plus avec moi à la maison. J'ai ralenti aussi en dehors du travail en réduisant mon nombre d'activité et en apprenant à relaxer. Pas facile avec 2 jeunes enfants mais il le faut.

J'ai commencé la méditation aussi. Je ne sais pas si ça m'aide mais en tout cas ça me fait un 15 minutes dans ma journée où je suis seul et détendu.

J'ai aussi coupé les stimulants de type café, thé, chocolat etc. Pour moi le café me rendait anxieux sans que je m'en rendre compte.

Ma sœur a commencé à avoir des épisodes paniques dernièrement aussi, elle a commencé des anti-dépresseurs et ça l'a beaucoup aidé. Elle aussi était réticente au début mais avec l'aide de sa psychologue elle a pu faire une introspection et changé beaucoup de choses dans sa vie en 1 ans. Aujourd'hui elle diminue sa médication et ça va mieux.

Je pense que ce qu'il faut que tu évites de faire aussi c'est de prendre ça à la légère. Moi j'ai fait ça et j'ai traîné ce problème (que je traîne encore aujourd'hui) pendant 20 ans. Contrairement à ma sœur qui a su prendre du recul. Elle a arrêté son travail pendant quelques mois, elle a commencé une thérapie avec médication et aujourd'hui elle s'en sort. Pas complètement guéri parce que je crois qu'on en guérit jamais, mais elle est définitivement mieux outillé pour affronté la vie avec son anxiété et ses angoisses.

La façon dont tu gères ta santé mentale aujourd'hui peut avoir des répercussions à très long terme. Je pense que c'est mieux de pensé à soir d'abord et se remettre sur pied. Si arrêter le travail n'est pas une option, trouve d'autres éléments dans ta vie que tu peux ralentir et prendre du temps pour décompressé. Avec l'aide de ta psychologue, trouve d'autres facteurs stressants que tu n'avais peut-être pas identifié et cherche à les corriger.

Bonne journée,
MelanColie
Messages : 7
Enregistré le : 09 mai 2017, 11:51

Re: Quelqu'un veut-il discuter

Message par MelanColie »

Allo Mariloy

Je suis également nouvelle sur le forum.
Ta réticence à prendre des médicaments m'a fait rire. J'étais pareille il y a 3 ans et maintenant, je prends autant de médoc qu'une ptite vieille. Je me sens pathétique, mais j'ai réalisé que je ne pouvais pas continuer à fonctionner sans en prendre. J'ai aussi compris que prendre de la médication n'est pas un signe de faiblesse, c'est plutôt le signe qu'on prend soin de soi. L'anxiété est une maladie au même titre que le diabète. C'est difficile à se l'avouer et je dois être honnête, je le dis, mais j'ai encore beaucoup de difficulté à le croire.

Je suis convaincue qu'on peut en guérir, mais honnêtement, je pense que tu devrais cesser de travailler. Si je me fie à moi, ça ne peut qu'empirer. Il y a 3 ans, j'ai eu un diagnostic de troubles anxieux. J'ai suivi une thérapie et fini par accepter de prendre de la médication. J'ai introduit la méditation, le yoga, la pensée positive, les affirmations, bref tous les trucs ''aidants'' mais non chimiques. Et j'ai continué à travailler, j'ai continué à jouer à la superwoman, à sourire alors que j'avais juste envie de pleurer, à refuser de prendre des médicaments pour m'aider à dormir. Et je me disais que ça allait mieux, que je redevenais moi-même. À force de me le répéter, je l'ai même cru.
Sauf qu'il a suffit d'une pause dans ma vie, d'un moment juste pour moi pour que tout s'écroule. Et là, ça a frappé beaucoup plus fort: dépression majeure. Je me demande si je me serais rendue aussi loin si j'avais arrêté avant, si j'avais ralenti pour prendre soin de MOI. Je ne le saurai jamais, mais je te souhaite sincèrement de ne pas te rendre là!
Prends soin de toi ;)
davidoudou
Messages : 16
Enregistré le : 20 juin 2016, 09:03

Re: Quelqu'un veut-il discuter

Message par davidoudou »

salut mariloy
je m'appelle David j'ai 44 ans et je souffre d'une dépression depuis bientot trois ans.
j'ai toujours étais anxieux enfant ado adulte et je crois qu'aujourd'hui c'est l'accumulation et l'épuisement qui m'ont fait craquer.
je suis passé par des psy des thérapeutes je suis suivis par un psychiatre et j'ai essayé sur & an 6 antidepresseurs et rien.
aujourd'hui ma vie s'écroule et pourtant je suis sur qu'il y a des solutions.
je vis avec mon compagnon depuis 18 ans j'ai un boulot depuis 12 ans tout pour être heureux mais ????
je serais ravi de converser et d'échanger avec toi.
a très bientot.
David.
MissLemn
Messages : 27
Enregistré le : 19 janv. 2017, 20:41

Re: Quelqu'un veut-il discuter

Message par MissLemn »

Bonsoir, je vis aussi avec un tag et vos interventions sont très intéressantes: je me suis reconnue dans la plupart d' entre elles. C' est réconfortant de savoir que nous ne sommes pas seul(e)s dans notre situation. Pour moi aussi le yoga, la méditation et l'activité physique ( aquaforme et marche) font diminuer considérablement l' anxiété. Comme l' écrivait Envol, l' acceptation de notre " état" est sûrement une piste de solution. Je n' y suis pas encore tout à fait mais... j' y travaille ;)!
newoman
Messages : 6
Enregistré le : 10 mai 2017, 20:50

Re: Quelqu'un veut-il discuter

Message par newoman »

Allo, si tu veux parler, je suis là .... je me cherche aussi du monde, plus des femmes d'a peu près mon age qui peuvent être en mesure de comprendre ce que je vis ( burnout et anxiété généralisé) et aussi faire de liens d'amitié si possible .... okay a + !
mariloy
Messages : 5
Enregistré le : 08 mai 2017, 22:49

Re: Quelqu'un veut-il discuter

Message par mariloy »

Bonjour à tous, merci pour vos réponses, ça me fait me sentir moins seule là-dedans. J'apprécie votre soutien..

Petit update, j'ai commencé à prendre une médication régulière cette semaine, car je n'y arrivais plus. Je le vois un peu comme une défaite, car j'essayais aussi tous les autres moyens pour faire face à mon anxiété. Toutefois, je ne me sentais vraiment plus bien, et j'ai commencé à perdre du poids car je ne mange plus beaucoup. De mon côté l'anxiété a beaucoup de symptôme physiques (perte d'appétit, nausées, crampes musculaires, gorge nouée, pincement au coeur), ce qui devient difficile à gérer au quotidien.
J'essai d'intégrer dans mon quotidien la méditation, la relaxation, la marche, etc. Par contre, j'ai arrêté de faire du sport de plus grande intensité, car j'appréhende beaucoup les sensations physiques qui en découlent (alors qu'il y a quelques mois j'étais très active). J'ai aussi coupé le café, car ça me rendait encore plus anxieuse. Je suis un peu hypocondriaque aussi.

Je suis une jeune professionnelle, mi-vingtaine, pour ceux qui auraient envie d'échanger avec moi. J'aimerais vraiment pouvoir guérir, car je n'ai pas envie de trainer ce fardeau toute ma vie et de le transmettre un jour à mes enfants.. L'anxiété est un peu héréditaire dans ma famille.
Un peu comme toi David, tout semble bien aller dans ma vie: travail, copain, amis, etc. pourtant j'ai l'impression de ne pas pouvoir être heureuse.
J'ai décidé de réduire mes heures de travail, afin d'éviter que ça empire. Au quotidien, je cache mon mal être, mais j'ai commencé à m'ouvrir un peu plus à mes amis.

Ça me ferait vraiment plaisir de recevoir vos conseils, vos moyens de vous détendre, d'appréhender la médication, etc.
Aussi, avez-vous réussi à trouver une cause à votre anxiété ?
Certains d'entre-vous sont-ils angoissés par les sensations physiques de votre corps? J'ai toujours le sentiment de panique d'avoir quelque chose de très grave et c'est très difficile à vivre.

Merci, bonne journée à tous
evol
Messages : 117
Enregistré le : 29 nov. 2016, 10:39

Sujet du message: Re: Quelqu'un veut-il discuter

Message par evol »

Salut mariloy,

Pour moi la médication m'a vraiment permis de m'améliorer par rapport à mon anxiété. Je suis aussi un jeune professionnel (31 ans) et j'ai eu des enfants plutôt jeune par rapport à mes amis (24 ans). Je n'avais pas encore fini l'école. Ça faisait des années que je traînais de l'anxiété avec comme principaux symptômes de la déréalisation et de la dépersonnalisation. Ce sont des troubles dissociatifs très désagréables je pensais devenir fou ! J'avais aussi quelques symptômes physiques, nausée, palpitations et difficulté de digestion.

J'ai tenté pendant des années de ma jeune adolescence à l'âge adulte de combattre par moi-même cet anxiété. Je me pensais fort et invincible comme la plupart des ados. J'ai consommé pour essayé de contrer les désagréments. Ça n'a pas très bien fonctionné. Et j'ai continué jusqu'à l'âge adulte et là je brûlais vraiment la chandelle par les deux bouts. J'ai fini par craqué.

La médication m'a sauvé honnêtement. Je la vois comme une béquille. Je suis tombé par terre j'était gravement blessé et elle m'a permis de me relever. Sans elle je serais resté par terre. Il faut commencé par marcher avec la béquille avant de penser à se remettre à courir. Pour certains cette béquille est un arrêt de travail prolongé pour d'autres la psychothérapie, pour moi c'était la médication. C'était l'option la moins honteuse dans mon cas. Mais il n'y a rien de honteux dans aucune des béquilles que l'on choisit. Est-ce qu'on dirait à quelqu'un qui a la jambe cassé de se botter le cul et se remettre à courir? Non, pas vraiment. La blessure psychologique est aussi réelle que la blessure physique. Mais on doit encore se le rappeler aujourd'hui à cause des préjugés qui existent.

Grâce à la médication j'ai pu commencé à revivre normalement. Et là j'ai commencé une grosse introspection. Quand on tombe une fois on se remet en question. C'est ce que j'ai fait. Je n'ai pas été voir de psychologue au début parce que j'avais encore des préjugés par rapport à ça (grosse erreur). Et pourtant j'ai cheminé par moi même en faisant un espèce de thérapie d'acceptation. J'ai commencé à apprendre à vivre avec mon anxiété, mes crises d'angoisse et leurs symptômes. J'ai appris à me connaître et j'ai modifié mon rhytme de vie, un peu comme tu le fais en ce moment. Aujourd'hui je peux être en pleine crise d'angoisse en public sans que personne ne s'en rende compte. J'en fais beaucoup moins. Je vis beaucoup moins d'anxiété.

J'ai aussi récemment commencé à consulter une psychologue qui m'aide encore plus à mettre le doigt sur les choses qui nous pèsent sur les épaules et qui causent cette anxiété. C'est souvent pas ce qu'on pense. Dans mon cas je vis une grande anxiété social avec des défenses narcissiques bien installés. Un anxiété de performance intense aussi. Et plusieurs autres petites choses. C'est bien d'avoir un professionnel pour parler et nous aider à identifié ces choses. Mais il faut bien le choisir. J'ai fait beaucoup d'appel avant de trouver une personne avec un expérience et un approche qui me convenait.

En ce moment tu dois penser à toi.

-Si tu réduis le temps au travail ou tu tombes en arrêt, les gens vont se débrouiller sans toi ne sois pas inquiète.
-C'est bien d'intégrer des nouvelles choses comme la médication, la relaxation, la marche, mais il est important qu'elle remplace d'autres activités. Il ne faut pas que tu les ajoutes à ton horaire déjà surchargé. Sinon c'est un peu contre efficace.
-Oui les sensations physiques sont angoissantes. Mais n'oublie pas que ce ne sont que des symptômes de ton anxiété. Ton cerveau te joue des tours. Apprend à les apprivoiser, écoute les, ressent les, laisse les t'envahir même, si tu t'en sens capable, et tente de les contrôler en faisant de la respiration, en te parlant. Change toi les idées en faisant quelques choses. Met de la musique joyeuse, va marcher, regarde un émission que tu aimes. Quelque chose pour garder ton esprit occupé.
-La méditation m'aide dans mon cas seulement quand je suis en état de panique un peu. Le fait de m'asseoir, me relaxer, respirer et penser à autres chose calme mes crises d'angoisses.

Ne vois surtout pas le fait que tu commences ta médication comme une défaite. C'est plutôt ta première victoire contre cette anxiété. J'était comme toi il y a 8 ans. J'ai commencé ma médication à 22 ans. Je la voyais aussi comme une défaite. Je me pensais fort, invincible. Mais quand je regarde en arrière, je vois le chemin que j'ai fait et je me rends compte que la médication a été l'élément déclencheur du parcours que j'ai fait.

Maintenant que tu as commencé la médication par contre, ne fait pas l'erreur de certaines personnes de repartir à 110% parce que tu te sens mieux. N'oublie jamais ce que tu vis en ce moment pour ne plus retomber là dedans.

Si tu veux venir me parler en PV ça me fera plaisir d'échanger.

Bonne chance.
davidoudou
Messages : 16
Enregistré le : 20 juin 2016, 09:03

Re: Quelqu'un veut-il discuter

Message par davidoudou »

bonjour a tous c'est David,
je viens de lire tous vos messages et je vois que je ne suis pas fou je me sens tellement enfermé dans ma peurs et mes angoisses que j'ai l'impression que ma vie me file entre les doigts .
chez moi cela fonctionne souvent par cycles lorsque les angoisses sont la je remet tout en question et lorsqu'elles se calment tout reprend sa place mais cela ne dure jamais longtemps.
du coup je suis perdu je me sens seul dans ma souffrance alors que je suis très bien entouré j'ai parfois l'impression que je vais finir seul c'est terrible.
au boulot toute la journée je ne montre rien a personne ou presque mais ça me bouffe mon énergie.
j'étais un passionné de jardinage et j'ai tout laissé tomber je vis une cassure a l'intérieur de moi .
en tout cas merci pour vos témoignages et courages a tous.
a plus David.
mariloy
Messages : 5
Enregistré le : 08 mai 2017, 22:49

Re: Quelqu'un veut-il discuter

Message par mariloy »

Evol, c'est très beau ce que tu as écrit. Merci beaucoup, je crois que je pourrais le relire lorsque j'aurai besoin de trouver de l'espoir.

De mon côté, c'est la 2e fois que je commence une médication. J'ai pris une faible dose d'antidépresseurs pendant 8 mois, puis j'ai fais l'erreur d'arrêter pendant 1 an, car je croyais que ça allait mieux. Mon anxiété s'est réinstallée progressivement et j'essayais de la combattre par tous les autres moyens. La psychothérapie m'aide présentement, mais j'en suis venue à la conclusion que mon esprit est tellement coincé dans ce cercle vicieux qu'une médicament est nécessaire pour m'y en sortir.

Petite question Evol, quelle approche en psychothérapie trouve-tu la plus efficace pour l'anxiété ? Je fais présentement une thérapie cognitive-comportement, ça m'aide un peu au quotidien, surtout par rapport aux symptômes. Toutefois, je me questionne, car j'ai l'impression qu'elle cherche à traiter les symptômes, mais pas la source profonde de mon anxiété. Hors sans connaitre la raison, je vois peu comment je pourrai un jour trouver la paix intérieure, puisque j'ai l'impression de trainer une tristesse et un mal-être.

David, tu peux voir que tu n'es pas seul là-dedans. Pour moi aussi, j'ai l'impression que personne ne peut comprendre comment je me sens, c'est donc bien de pouvoir échanger avec des gens qui vivent une problématique similaire. De mon côté, j'essai de prendre chaque journée au jour-le-jour. Il y a des hauts et des bas, il faut apprendre à l'accepter, et ça permet d'apprécier encore plus les meilleures journées. Pour l'instant, je me concentre sur des activités qui m'aident à relaxer (lecture, marche) plutôt que d'y aller à fond mes anciennes activités qui me rendraient trop anxieuse. J'essai de me reconstruire un mental plus solide, avant de reprendre mes loisirs habituels.

Mes lectures du moment :
- La peur d'avoir peur (André Marchand)
- Arrêtez de vous faire du souci pour tout et pour rien (Ladouceur, Bélanger, Léger)

Merci à tous, j'apprécie énormément vos réponses. Bonne soirée.
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